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auteurMis en ligne par Ignace de Witte le 4 février 2011

Essai Freelander 2 TD4 boîte manuelle

À l’aise dans la glaise la belle anglaise!

Photos © vroum.info
(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

En attendant le lancement du « baby Range » dans quelques mois, on peut opter pour un Freelander 2, disponible dès à présent chez Kolors Automobiles et qui est une référence incontestable en matière de 4x4 de franchissement grâce à son époustouflante assistance électronique au pilotage «terrain response». Si beaucoup de SUV ont le look et une transmission 4x4, très rares sont ceux qui sont conçus pour le franchissement comme la gamme Land-Rover. Le Freelander est un véritable 4x4 de franchissement, mais habillé pour sortir en ville.

Si Jeep a inventé le 4x4 pur et dur, Land Rover a inventé le 4x4 chic, avec le Range-Rover. Le concept a ensuite été décliné en plusieurs modèles, pour satisfaire une plus grande clientèle. Si aujourd’hui les gros 4x4 n’ont plus le vent en poupe, cela concerne essentiellement les véhicules ayant simplement le look d’un 4x4, pas les aptitudes. Ceux qui ont vraiment besoin d’un 4x4 continuent à en acheter un, même s’ils font maintenant un peu plus attention à la consommation.

Dans ce contexte, le Freelander 2 est un choix très intéressant. Car sous ses dessous de belle anglaise raffinée des beaux quartiers de la Montagne ou de Bellepierre se cache un baroudeur redoutable. Alors que les autres 4x4 ne sont capables que de rouler dans les chemins ou escalader à l’occasion une bordure de trottoir, le Freelander est lui capable de gravir des pentes à priori insurmontables et franchir des bourbiers où les autres échoueraient lamentablement.

De gros efforts ont été faits pour se hisser au niveau de la production allemande (qualité des matériaux, degré de finition) et de la production japonaise (niveau d’équipement)

Le Freelander 2 est proposé avec un tout nouveau moteur 4 cylindres transversal de 2,2 litres, turbodiesel à injection directe, décliné en deux versions: la première fait 150 chevaux (TD4) et dispose d’une boîte manuelle à 6 rapports (notre véhicule d’essai), et la deuxième version fait 190 chevaux et est proposée avec une boîte auto (SD4). On notera que la puissance revendiquée par le Freelander est relativement modeste mais il faut savoir, d’une part, que ce sont de vrais chevaux de trait, avec 420 Nm de couple (on peut tracter une remorque de 2 tonnes) et qu’en tout terrain, rien ne sert d’avoir plein de chevaux, il faut surtout qu’ils soient là où on en a besoin et le Freelander bénéficie dans ce domaine des 60 ans d’expérience de Land Rover.

D’autre part, le système électronique «terrain response», joue le rôle d’un véritable copilote et fait de vous un as du tout-terrain même si vous n’avez jamais pratiqué cette discipline. Le système «terrain response» est bluffant en tout-terrain mais il est également très efficace sur route, puisqu’il repose sur des différentiels avant et arrière à glissement limité, un équipement qui ne figure que sur les sportives haut de gamme (Porsche par exemple).

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Esthétiquement, le Freelander 2 n’a pas beaucoup évolué par rapport au 1, ce qui est une bonne chose car cela fait partie du charme de cette marque d’avoir des modèles pérennes (le Freelander 1 date de 1997). Extérieurement, on note juste quelques retouches au niveau de la calandre et du bouclier avant, qui le font encore davantage ressembler à un petit Range Rover. D’ailleurs, comme lui, il n’est plus disponible qu’en carrosserie 5 portes. On note également que la roue de secours n’est plus perchée sur la porte arrière mais placée sous le plancher.

En fait, la fiche technique est formelle: le Freelander 2 est plus long, l’empattement a augmenté et il est plus large que son prédécesseur! À l’intérieur, le tableau de bord et les sièges ont également un peu évolué, l’habitabilité a progressé et le Freelander 2 a obtenu 5 étoiles aux tests d’Euro-NCAP.

Confortable en toutes circonstances

Les 4x4treux noteront que l’empattement ayant gagné 10 cm, pour atteindre 2,66m, les porte-à-faux sont réduits, d’où des angles d’attaques et de sortie améliorés. Ils atteignent maintenant 31° et 34°. Le Freelander peut maintenant escalader (ou descendre) une montagne!

Système d’entrée «  Keyless  » avec démarrage du moteur par bouton-poussoir. Les grands débattements de suspensions s’obtiennent grâce à des ressorts hélicoïdaux (pas des lames) à l’avant comme à l’arrière.

Boîte manuelle à 6 rapports (sans gamme courte) et système «terrain response» qui réagit en 150 millisecondes pour envoyer le couple aux roues en adhérence. Le Freelander a une garde au sol de 21 cm et peut franchir des gués de 50 cm, soit jusqu’en haut de la jante. Sa suspension élaborée en fait un véhicule très confortable en toutes circonstances, sur route comme en tout-terrain.

Le Freelander dispose maintenant de 4 freins à disques, ventilés à l’avant. Il faut bien ça pour stopper un véhicule qui pèse quand même 1770 kg à vide!

 # Land-Rover   # Grande-Bretagne drapeau   # segment J   # SUV XL 

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