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Publié par le 4 septembre 2015

Mash 125, 250 et 400

Un look et un prix

(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

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Guillaume Aly, gérant de Top Moto, importateur de la marque KTM à la Réunion, a eu le coup de foudre pour MASH, une nouvelle marque de motos qui puise son inspiration dans les années soixante-dix et dont la gamme complète idéalement celle des diaboliques motos orange.

Au premier coup d’oeil, on dirait une moto ancienne merveilleusement restaurée à neuf par un pro. Seule la présence d’une fourche inversée et d’un frein à disque à l’arrière (à la place d’un tambour) trahissent une conception plus récente. En fait, il s’agit d’une moto neuve, avec un code esthétique «seventies», une motorisation japonaise qui a fait ses preuves (mono 4 temps refroidi par air, à carbu, sous licence Suzuki), une fabrication en Chine (pour obtenir un prix de vente canon), un cahier des charges et un contrôle qualité français, sans oublier une garantie 1 an pièces et main d’œuvre, kilométrage illimité et un SAV irréprochable.

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Nous devons cette équation qui répond bien à la demande actuelle du marché à la SIMA (Société d’Importation de Motos et d’Accessoires), une entreprise française née en 1976, sous l’impulsion de Marcel Seurat, ancien champion de moto bien connu des motards de ma génération et créateur du concept "Super Motard". La SIMA est basée à Beaune (où le vin se boit et l’hospice!) et elle distribue en exclusivité les marques Hyosung, GasGas, HRD, etc.

Après plus de 30 ans d’expérience, la SIMA a décidé de lancer sa propre marque: MASH, un nom qui évoque la série télé M*A*S*H (Mobile Army Surgical Hospital), qui racontait les aventures d’une équipe de toubibs dans un hôpital de campagne US durant la guerre de Corée et qui a été diffusée en France à partir de…1976!

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Revenons à nos moutons. Un rapide tour du propriétaire nous replonge dans le passé: un carbu à boisseau, deux grosses poignées latérales chromées pour le passager, un pot d’échappement bas avec un silencieux en forme de saucisson (sauf scrambler), des grippes-genoux en caoutchouc sur le réservoir (selon la version), des amortisseurs "stéréo", un bras oscillant en acier, une selle longue et plate, aucun plastique à l’exception des deux caches latéraux (même les garde-boues sont en acier) et un look général furieusement inspiré de la Triumph Bonneville, d’où le petit drapeau anglais sur le cache latéral.

Un regard plus approfondi révèle des soudures de cadre propres et une bonne finition générale (visserie de qualité). La conception est on ne peut plus classique: cadre monopoutre ouvert, le moteur monté rigide servant de boucle inférieure. Bras oscillant arrière classique, en acier, avec deux amortisseurs. Seule concession à la modernité: la fourche (diamètre 38mm) est inversée. Avec ses 78cm de hauteur de selle, cette moto s’adresse à absolument tout le monde.

Question moteur, encore du néo-rétro: monocylindre quatre temps simple arbre à cames refroidi par air de 124 cc, développant 11,6 cv à 8750 tours/minute. Démarrage électrique (pas de kick), allumage électronique et boîte à 5 rapports. C’est en fait un ancien bloc Suzuki, celui qui équipait les GN. Ce moteur est connu pour sa simplicité, sa fiabilité et sa sobriété: 3 litres au 100 km (donnée constructeur), ce qui fait qu’avec le réservoir de 14 litres, on dépasse les 400 km d’autonomie.

Les roues sont à rayons, avec des jantes en acier, de 17 pouces, chaussées d’un pneu 110/70-17 à l’avant et 130/70-17. C’est une monte classique, étroite, qui a l’avantage de conserver une bonne tenue de route même avec une usure importante, contrairement aux pneus très larges des motos modernes, qui rendent la conduite bizarre dès qu’ils sont un peu usés. Comme la moto pèse moins de 100 kg en ordre de marche, elle atteint rapidement les 105 km/h de vitesse maxi, ce qui est cohérent avec sa vocation urbaine.

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Existe en 250 et 400

Il n’y a que sur la Route des Tamarins, que la Seventy-Five risque de se traîner un peu avec ses 125cc. Mais dans ce cas, sa grande sœur, la Two Fifty (250 cc, 25 cv et 130 km/h de vitesse maxi), à gauche, vous conviendra davantage, voire la Five Hundred (qui est en fait une 400cc), à droite et détails ci-dessous.

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À l’usage, ces motos s’avèrent être des motos simples, des copines sympas, qui font redécouvrir les plaisirs d’antan, quand l’essence était à 1,85 FF le litre (soit 28 centimes d’euros!), qu’il n’y avait pas de radars sur les bords des routes et que Cat Stevens chantait Lady D’Arbanville.

Texte & photos ©

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