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Publié par le 4 novembre 2013

Mitsubishi Space Star

Drôle de nom pour une Colt !

(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

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La Colt ("poulain" en anglais) , modèle entrée de gamme de chez Mitsubishi, n’était plus disponible depuis quelques années et le concessionnaire local attendait impatiemment son retour. La voici, mais la marque aux trois diamants a choisi de changer son nom: elle ne s’appelle plus Colt mais Mirage, partout dans le monde, sauf en France où Mitsubishi a choisi le nom d’un ancien monospace de la marque. à part son nom un peu bizarre, la Space Star est une excellente petite citadine.

Sa carrosserie n’est peut-être pas l’œuvre d’un prestigieux bureau de design mais il résulte d’études très poussées en aérodynamique: la Space Star affiche un CX de 0,27, ce qui constitue un record pour une voiture aussi courte. En détaillant la fiche technique, on découvre que la voie avant est plus large que la voie arrière, pour donner à la voiture une forme de goutte d’eau. Tout le soubassement est caréné car environ 30% des flux d’air passent sous la voiture.

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Autre chose qui ne se voit pas: sur la balance, la dernière née de Mitsubishi affiche un poids plume, entre 845 et 865 kg selon la motorisation et les équipements! Par rapport à la Colt, Mitsubishi a gagné 40 kg sur la caisse, 40 kg sur les suspensions, le freinage, etc. et 40 kg sur le moteur, qui est maintenant un trois cylindres.

Aérodynamique poussée et poids plume font en effet que la Space Star se contente maintenant d’un tout petit moteur trois cylindres de 1 litre (71 chevaux) ou 1,2 litre de cylindrée (80 chevaux). Et la première chose que nous avons voulu vérifier, c’est évidemment si ce choix de petit moteur était judicieux pour La Réunion. Direction donc le sud et la quatre voies du Tampon, notre juge de paix.

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Pour notre essai, Cotrans nous a confié le 1,2 litre, développant 80 chevaux. La Space Star passe avec brio le test, même s’il faut rétrograder de 5e à 4e, pour être mieux dans les tours. Donc, résultat du test: pour un usage strictement urbain, le 1,0 litre suffit peut-être mais si on prévoit des trajets dans les hauts, on sera mieux avisé d’opter pour le 1,2 litre.

à l’intérieur, on découvre un habitacle très classique avec, chose qui devient rare, un volant qui n’est pas truffé de boutons! L’équipement est correct, avec notamment quatre vitres électriques, la clim, les rétroviseurs électriques, le siège conducteur réglable en hauteur, le volant aussi, etc. Les plastiques du tableau de bord ne sont pas moussés. Si la «qualité perçue» n’est pas au niveau d’une allemande, les matériaux et l’assemblage laissent présager d’une bonne tenue dans le temps.

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Le dessin des contreportes est ingénieux et contribue à donner une impression d’espace aux places avant. à l’arrière, on est étonné de la place aux genoux: d’autres citadines n’en offrent pas autant. En revanche, en largeur, à l’arrière, c’est un peu juste pour trois adultes, mais pour deux adultes c’est parfait. Car la Space Star est une 5 places. Beaucoup de place à l’intérieur d’une petite citadine se traduit habituellement par un coffre riquiqui: 235 litres quand même. Le dossier de la banquette étant rabatable, on peut porter le volume du coffre à 912 litres en cas de besoin.

à la conduite, la première chose qui surprend sur la Space Star, c’est la pédale d’embrayage qui est certainement la plus douce que nous avons jamais actionnée! C’est un régal dans les embouteillages des Florilèges au Tampon. Le moteur est à essence, ce qui veut dire qu’il faut monter un peu plus dans les tours par rapport à un diesel pour disposer du couple (106 Nm à 4 000 tours) mais, à part ça, le moteur est très agréable et on oublie totalement qu’il n’a que 3 cylindres, certainement en raison d’une bonne insonorisation. Les seuls bruits qui filtrent dans l’habitacle sont les bruits de roulage et ils sont peu importants.

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La direction est à assistance électrique : elle manque un peu de consistance mais en revanche la Space Star fait demi-tour dans un mouchoir de poche (rayon de braquage de seulement 4,6m ) et les manoeuvres en ville sont très faciles. On est aidé en ville par la très bonne visibilité arrière et ses 3,71m de long seulement, qui font qu’on se passe très bien de radar de parking (disponible en option). Le freinage bénéficie lui aussi du poids plume de la voiture et les distances de freinage sont très courtes.

La consommation de notre véhicule d’essai (motorisation 1,2 litre) est officiellement de 4,1 litres au 100 km, une performance. Avec la motorisation 1,0 litre, on descend encore plus bas: 4,0 litres au 100. Ce sont les meilleurs chiffres du segment, il n’y a que la Yaris hybride qui fait mieux (3,7 litres au 100).

Photo: entre Saint-Pierre et Pierrefonds

Texte & photos ©

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