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Publié par le 4 juin 2006

Triumph Scrambler 900

Le point commun entre
Steeve Mc Queen et Tom Cruise?

(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

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Ils ont tous les deux piloté à l’écran une Triumph Scrambler. Steeve Mc Queen dans le film de 1963 "La Grande &évasion", Tom Cruise dans "Mission Impossible III" qui vient de sortir. Plus de 40 ans séparent les deux motos mais l’esprit reste le même: un bon gros twin vertical dans une partie cycle de routière modifiée pour s’amuser de temps en temps en dehors des sentiers battus. Une moto qui met d’accord deux générations de motards!

Dans Mission Impossible II (2000) , Tom cruise pilotait déjà une Triumph, une Speed Triple, lors d’une super scène de poursuite, qui a fortement contribué au succès commercial du film et de la moto. Il devrait en être de même pour la Scrambler que Tom Cruise pilote dans Mission Impossible III, car c’est également une excellente moto, qui plus est totalement tendance.

La mode est en effet au rétro, au "vintage". Et dans ce registre, l’arme absolue c’est vraiment la Triumph Scrambler. Malgré quelques petites imperfections (la perfection n’est pas de ce monde!), cette moto dégage un charme fou, un charme dont seuls les constructeurs européens sont capables. La selle par exemple, plate avec un liseré blanc ne fait pas kitch mais est en parfaite harmonie avec le réservoir bicolore en forme de goutte d’eau, le guidon de forme trial et l’échappement relevé latéral. Le look est superbe.

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Le moteur, le réservoir et toute la partie cycle de la Scrambler sont visiblement empruntés à la Triumph Bonneville, au look so british, sur laquelle on a procédé à quelques modifications en vue d’une utilisation en tout terrain: échappement relevé, pneus à tétines, guidon large (86 cm) et relevé, bloc compteur réduit à sa plus simple expression, petit phare, gardes boue en plastique, soufflets de fourche.

Impressions de conduite: un vélo. La clef de contact est assez curieusement placée sur le côté gauche, juste derrière le phare. Dès la clef tournée, le phare s’allume, conformément aux nouvelles normes européennes. Un coup de pouce sur le démarreur électrique (il n’y a malheureusement pas de kick) et le moteur fait entendre sa sonorité, discrète, trop discrète peut-être.

Dès les premiers tours de roue, l’impression de conduite est géniale: c’est un vélo! La position de conduite est celle d’un trail, avec une faible hauteur de selle: 82,5cm. Les tôles de protection de l’échappement sont bien conçues et il est impossible de se brûler. Les suspensions sont efficaces et la moto confortable en utilisation routière. Le diamètre des tubes de la fourche (41mm) lui assure une bonne rigidité. Le débattement modéré empêche la fourche de plonger au freinage. Celui-ci est mordant à l’avant, correct à l’arrière, d’autant plus que la position de conduite n’incite pas à dépasser les limitations de vitesse.

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Le bicylindre cube 865 cc, avec un double arbre à cames en tête et 4 soupapes par cylindre et il sort 55 CV. Les deux cylindres sont calés à 270° (contre 360° pour la Bonneville), ce qui coûte quelques chevaux mais confère au moteur une extraordinaire souplesse et lui permet de repartir franchement sur n’importe quel rapport. Ce caractère facile est bien utile lors de la prise en main car la moto n’est équipée ni de compte-tour ni d’indicateur de vitesse engagée et c’est à l’oreille que l’on change de rapport. La boite de vitesse semblent être elle aussi empruntée à la Bonneville, soit un premier rapport un peu long pour une utilisation trialisante, mais un étagement parfait des cinq rapports pour une utilisation ville-route. Le moteur est monté rigide dans le cadre mais aucune vibration gênante n’est ressentie au niveau des poignées ou des rétros.

Le Scrambler a pour vocation de sortir des chemins battus, de temps en temps et à allure tranquille; pas question de faire du moto-cross, où la partie cycle serait vite dépassée. Il ne faut pas oublier le poids de l’ensemble (205 kg à vide, 230 kg tous pleins faits), les roues formatées pour l’utilisation routière (jante par 19 à l’avant et 17 à l’arrière, chaussées de pneus mixtes route-tout-terrain) et un équipement qui n’est pas fait pour encaisser les chutes (gros réservoir en acier de 17 litres , clignotants proéminents). Mais on peut quand même bien s’amuser, sur les chemins, en sous-bois, sur la plage ou tout simplement en ville dans les escaliers.

En résumé: vraiment une excellente moto, avec un look superbe, mythique même, d’une très grande facilité d’utilisation, avec un moteur robuste et une finition irréprochable. La Scrambler bénéficie en outre d’un catalogue d’options intéressantes: sabot moteur, pare-carters, porte-paquet, selle monoplace, grille de phare, compte-tours, plaque numéro, béquille centrale, etc. qui permettent de la personnaliser à loisir.

Merci à Jean-Paul Magnoni, d’Ambiance moto, pour le prêt de la moto d’essais.

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 # Triumph   # Grande-Bretagne   # moto 

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